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19 novembre 2013
webmestre

Semaine de la solidarité et droit de l’enfant

Dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale et de la journée internationale des Droits de l’Enfant, vous trouverez des informations et des ouvrages au C.D.I.

S’engager pour la solidarité

Ces enfants qui changent le monde : 45 jeunes héros pour la planète

Un monde préservé pour un monde plus beau, voilà l’objectif de la génération future. Voici 45 portraits de jeunes HÉROS, âgés de 10 à 17 ans, soucieux de l’environnement et de la nature, qui ont décidé d’AGIR ! Américains, Français, Africains, Coréens, Boliviens, ces jeunes HÉROS, filles et garçons, de tous les pays et de tous âges, ont compris leur devoir de citoyen et ont œuvré pour des causes qui leur tenaient à cœur grâce à de multiples actions : dessin, chant, peinture, récolte de fond, manifestations, sensibilisation à l’environnement, autant d’initiatives singulières en faveur de :

  • la lutte contre les changements climatiques ;
  • la protection de la biodiversité, des milieux naturels et des ressources naturelles ;
  • la production et la consommation responsables.

Parmi ces jeunes, vous découvrirez le portrait de Maiken Hamaluba. Elle lutte contre la désertification en Afrique et plus particulièrement dans son pays le Botswana. Là-bas, en effet, le bois est souvent la seule énergie disponible pour cuisiner et pour chauffer l’eau. Mais dans les pays semi-désertiques la végétation est fragile. En 2012, elle était à l’origine de la plantation de 2 500 arbres et poursuivait son travail de sensibilisation auprès des écoles.

Mariama et Ibrahima
Mariama vit dans un quartier populaire de Bamako (Mali), elle est atteinte d’une maladie génétique des globules rouges (la drépanocytose) mais grâce au réconfort de sa mère et au soutien indéfectible de son meilleur ami Ibrahima, Mariama saura trouver la force de surmonter cette épreuve.

Une belle histoire d’amitié, de solidarité et d’entraide entre deux adolescents confrontés à la maladie.

Malala, l’avocate des filles


Dans cet article du « Journal des enfants » du 10 octobre 2013, découvrez le portrait de cette jeune pakistanaise qui lutte pour l’éducation des filles dans son pays.

Comprendre l’immigration...

Immigrants

France, terre d’accueil.

Même si la réalité est souvent assez éloignée de ce grand principe, Christophe Dabitch a recueilli le témoignage de 11 immigrants, ayant trouvé asile en France.

Ces témoignages dessinés sont éclairés par six textes d’historiens (Marianne Amar, Marie-Claude Blanc-Chaléard, Liêm-Khê Luguern, Gérard Noiriel, Philippe Rygiel, Michèle Zancarini-Fournel), spécialistes de la question, qui replacent les raisons de l’immigration dans l’histoire de notre pays.

Ils viennent de Roumanie, d’Angola, de Turquie, d’Uruguay… Pour des raisons économiques ou politiques ou de santé, leurs parents, ou eux-mêmes, ont dû quitter leur pays pour la France. Ce livre raconte leur intégration, qui passe très souvent par une phase de « racisme ordinaire ».

Le ballon d’or

Bandian adore le football. Et il a bien l’intention de devenir le meilleur des joueurs.

Mais pour s’entraîner correctement, il lui faudrait déjà...un ballon, un vrai, en cuir.

Un ballon avec lequel il pourrait donner le coup d’envoi de sa carrière, vers le centre de formation de Conakry, les grands stades européens et la gloire...

Ce livre est inspiré de la vie de Salif Keïta, premier ballon d’or africain en 1970.

Chair à ballon

Kaci est un jeune orphelin sénégalais élevé par sa grand-mère. Sa seule passion c’est le foot. Celui qu’il regarde à la télé et celui auquel il joue sur les terrains précaires de son pays.

Mais Kaci est doué. Tellement doué qu’il est approché par des entraîneurs puis par un agent, un blanc qui recrute pour de grands clubs européens. Kaci doit-il partir, tout abandonner pour se lancer dans une carrière ? C’est de la folie, mais a-t-il le choix ?

La famille et le village vont payer à l’agent le prix du voyage, Kaci remboursera au centuple dès qu’il sera une star. En France où il atterrit tout se complique pour Kaci. Blessure, concurrence, espoirs déçus et puis un jour, enfin, le train pour Saint-Etienne où les Verts l’attendent. Mais ça c’est ce que dit son agent avant de le quitter.

Le piège vient de se refermer. Kaci est seul dans une ville inconnue, sans argent, à des milliers de kilomètres de chez lui...

Paris-Paradis

Moussa rêve de "goûter au sirop de Paris-Paradis", aller en France. Mais Saka-Mama, sa mère, cherche les mots pour le dissuader de quitter le village. Le jeune homme restera-t-il pour apprendre et transmettre toute la richesse de sa culture ancestrale ou laissera-t-il son coeur le guider vers une autre destinée ?

Le vol du papillon

Abdou, le jeune héros africain de ce conte moderne, est un garçon qui rêve d’une vie meilleure ailleurs. Suivant les conseils d’un papillon, il va entreprendre un voyage extraordinaire.

Cette histoire est inspirée du sort douloureux de nombreux jeunes qui ont tenté de quitter leur pays en se cachant dans le train d’atterrissage des avions qui leur faisaient espérer une belle vie au loin.

Beaucoup en sont morts, comme Zahir en 2006, Fodé Tounkara, Yaguine Koita en 2007. Très rares sont les survivants, comme Bouma Wade, miraculé du vol Dakar - Lyon de 1999.

Parmi tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont un jour atteint le pays de leurs rêves, quelques-uns, pourtant, sont volontairement rentrés partager avec leur pays d’origine l’expérience acquise, participant ainsi à un nouvel essor.

...et l’accueil en France

Moi, Felix, 10 ans, sans papier

Ils sont quatre, à se cacher à bord d’un cargo parti d’Abidjan, Côte d’Ivoire, en route pour Brest. La mère, Moussa le frère aîné, Bayamé la petite sœur et puis Félix, 10 ans. Ils fuient la misère des champs de cacao pour une vie meilleure, une vie rêvée en France. D’abord clandestins chez l’oncle Massoudé, en attendant du travail, et une régularisation. Mais les choses tournent mal, la police intervient. Seul Félix échappe miraculeusement à l’expulsion. Mais il est seul.

Moi, Felix, 11 ans, français de papier

Mentir, toujours mentir... Félix n’en peut plus. Arrivé clandestinement en France, il vit chez M. et Mme Nguéné et se fait passer pour leur fils. Pas question de parler de sa famille expulsée. Pas question de se plaindre. Il lui faut mener la vie ordinaire d’un gamin des cités. Tant bien que mal, il y parvient... Mais il tombe amoureux d’Hanifa, et les frères de la jeune fille voient leur idylle d’un très mauvais ?il. Menacé, Félix est obligé de se cacher. Encore. Et la police, alertée, est bientôt elle aussi à ses trousses...

Moi, Felix, 12 ans, sans frontières

La suite (et la fin) de la série des Moi, Félix… Comment venir en aide aux sans-papiers tout en respectant leurs choix ? Une fiction ancrée dans la réalité, qui tente aussi d’ouvrir la réflexion sur les véritables causes de l’immigration clandestine.

Depuis un an, Félix vit chez Patrick et Flavie, toujours clandestin. Il ne peut ni sortir ni fréquenter le collège. Patrick tente de le régulariser. En vain. Un jour, Félix et Flavie vont se promener au bord d’un lac. Soudain, un jeune enfant tombe à l’eau. Félix n’hésite pas et plonge. L’enfant est sauvé. Un attroupement se forme. Un homme prend des photos. Félix s’enfuit...

Le 20 novembre est la journée internationale des droits de l’enfant

Découvrez la Convention Internationale des Droits de l’Enfant en ligne sur le site de l’UNICEF.

Moi aussi j’ai le droit

En Inde, le géant Samvridh est contraint de quitter l’école pour aider aux champs ses parents pauvres. En République Démocratique du Congo, Dorothée et Jérémie sont enrôlés par des soldats qu’ils prennent pour des anges. Noï, parti mendier dans la capitale laotienne après la mort de son père, est poursuivi par un mauvais génie. Asha l’indienne est placée comme domestique chez des ogres, tandis qu’Eve-Lin se transforme en aqueduc pour alimenter en eau son village dominicain. Au Sénégal, Jan est métamorphosé en âne lorsque des militaires le chassent de son village. Chaque soir, José regarde le ciel et rêve de devenir pilote d’avion. Quant à Nuray, petite Kurde muette, elle retrouve miraculeusement la parole sur les bancs de son école.

À travers ces contes métaphoriques, inspirés de témoignages réels, Aide et Action met l’accent sur 8 articles clés de la Convention des droits de l’enfant. Une page éducative et ludique vient éclairer chacun des contes, et le droit qui y est évoqué.

Sur l’histoire des droits de l’enfance

La vie des enfants travailleurs pendant la révolution industrielle

La révolution industrielle a transformé le paysage urbain et rural, et a bouleversé la vie des paysans, des artisans, et de leurs enfants. À partir de 1880, on construit des usines, on invente de nouvelles technologies... Les paysans, remplacés par les machines, sont alors chassés de leurs terres. Ce contexte difficile ne fit pas le bonheur des enfants.

Philippe Godard décrit leur travail, dès l’âge de six ans, à la fabrique, dans les mines ou les forges... Travaillant plus de douze heures par jour pour un salaire misérable, ils vivent dans des conditions déplorables. Un témoignage fort et touchant qui dévoile le quotidien de ces enfants d’un autre temps.

Janusz Korczak : "Non au mépris de l’enfance"

En 1942, Janusz Korczak décide d’accompagner les enfants du ghetto de Varsovie jusqu’au camp de Treblinka. Cet acte fort et symbolique est la conclusion d’une vie entière d’engagement. Janusz Korczak, c’est d’abord le nom d’écrivain d’un médecin polonais, Henry Goldszmit. D’hôpitaux en cliniques, cet homme soigne les enfants et porte sur eux un regard nouveau. « Les enfants constituent un important pourcentage de l’humanité, de ses tribus, peuples et nations, en tant qu’habitants, nos concitoyens de toujours. Ils ont été, ils sont, ils seront. Une vie pour rire cela n’existe pas. Non, l’enfance ce sont de longues et importantes années dans la vie d’un homme. »

Dans les années 1910, Korczak donne vie à ses principes en ouvrant deux orphelinats fonctionnant sur le principe d’une véritable République gérée par les enfants eux-mêmes.

Jusqu’à la fin de son existence, cet homme profondément humaniste s’attachera à diffuser avec force un message qui permet de penser sur des bases résolument nouvelles les principes de l’éducation et du statut de l’enfant.

Mais le travail des enfants c’est aussi aujourd’hui...

Le travail des enfants

Enfants domestiques, enfants des rues, enfants de mines, enfants soldats... Des portraits et des témoignages pour mieux connaître le quotidien de ces travailleurs de l’ombre. Des pages documentaires pour éclairer, comprendre et mieux cerner les enjeux de ce mal planétaire.
Dans le monde 1 enfant sur 7 travaille.

Sur le droit à l’éducation

Sur les chemins de l’école : Écoliers du monde entier

Et si l’on prenait le chemin de l’école en faisant un grand détour par le monde. Des photographes ont parcouru le globe avec le même désir, nous raconter l’école en nous montrant ce voyage en images. Les petits écoliers du monde sont souvent fiers d’arborer leurs uniformes, car si chez nous l’école est parfois une contrainte, ailleurs elle est vécue comme une chance et l’envie d’apprendre passe par-dessus tout…En Ethiopie, dans les écoles sans argent, les enfants apprennent à compter avec des capsules de sodas. Chez les indiens de la Cordillère des Andes, il faut une heure de marche pour atteindre la petite école de Caraz perchée à 4000 mètres d’altitude ! Au Nicaragua, à l’école de Poneloya, la classe n’a plus de toit, un ouragan l’a emporté… Dans certains pays, l’école est parfois trop petite pour accueillir tous les enfants, alors un groupe d’élèves vient le matin et l’autre l’après midi. Pendant qu’au Pakistan on passe un examen de mathématiques à même le sol sous le regard sévère d’un professeur, sur les hauts plateau de Bolivie des enfants font une ronde joyeuse dans la plus grande cour de récréation du monde.

Sous la chaleur extrême de l’Afrique, dans le froid glacial du grand Nord canadien, dans les pays les plus pauvres ou les plus riches, sur tous les continents, regardons à la loupe tout ce petit monde…Nous découvrirons d’autres façons de prendre le chemin de l’école, d’autres raisons d’apprendre, d’autres rêves et d’autres espoirs.