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14 janvier 2014
webmestre

Des mots à la lettre : exposition

Nous vous invitons à découvrir le travail d’écriture réalisé par deux classes de 4e (4A et 4D) dans le cadre des cours de français.

La lettre est au programme de 4e. Les élèves ont travaillé avec leur professeur de français Mme Todero. La consigne donnée était :

1- Rédigez une lettre que vous adresserez à une personne de votre choix

2- Glissez votre lettre dans une enveloppe décorée, en harmonie avec son contenu

3- Présentez l’adresse de manière amusante ou poétique 

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Ces lettres sont accompagnées d’une sélection de livres : anthologies de lettres écrites dans des circonstances particulières ou échanges réguliers mais aussi quelques romans épistolaires.

Sévigné, Marie de Rabutin-Chantal (1626-1696). Lettres .

Une sélection de lettres de Madame de Sévigné, suivie de la présentation de l’auteur et de son temps, de l’originalité de l’œuvre et de sa réception.

Guéno, Jean-Pierre (1955-....). Paroles de Poilus : lettres et carnets du front 1914-1918 .

Ils avaient dix-sept ou vingt-cinq ans, se prénommaient Gaston, Louis, René. Ils étaient palefreniers, boulangers, colporteurs, ouvriers ou bourgeois. Ils devinrent soudainement artilleurs, fantassins, brancardiers...Voyageurs sans bagage, ils durent quitter leur femme et leurs enfants, revêtir l’uniforme mal coupé et chausser les godillots cloutés...Sur huit millions de mobilisés entre 1914 et 1918, plus de deux millions de jeunes hommes ne revirent jamais le clocher de leur village natal. Plus de quatre millions subirent de graves blessures...Huit mille personnes ont répondu à l’appel de Radio France visant à collecter les lettres, jusqu’ici éparpillées, de ces Poilus. Cet ouvrage en présente une centaine. Des mots écrits dans la boue et qui n’ont pas vieilli d’un jour. Des mots déchirants, qui devraient inciter les générations futures au devoir de mémoire, au devoir de vigilance comme au devoir d’humanité..

Guéno, Jean-Pierre (1955-....). Paroles de poilus. Mon papa en guerre.

Mon papa en guerre « Je t’embrasse de tout mon cœur, mon cher papa, en attendant le jour où nous nous retrouverons pour toujours. » Quand éclate la Première Guerre mondiale, il y a quatre millions de poilus sur le front et quatre millions et demi d’enfants sur les bancs de l’école. Les premiers sont plongés dans l’horreur de la guerre mais, à l’heure du courrier, ils redeviennent des pères, des oncles, des parrains... Les seconds sont à l’âge où l’on joue aux poupées et aux soldats de plomb. La plume et les crayons de couleur sont leurs seules armes pour contrer le vide de l’absence. Ces extraits de lettres, de journaux intimes et de récits autobiographique éclairent les relations qui unissaient, entre 1914 et 1918, les pères et leurs enfants. Entre les uns et les autres se noue une chaîne de mots d’espoir et de crainte, de conseils, de fautes d’orthographe, de larmes et de sourires.

Guéno, Jean-Pierre (1955-....). Paroles d’étoiles.

Ces extraits de lettres, de journaux intimes et de récits autobiographiques sont authentiques, tendres et poignants ; ils illustrent notre mémoire collective et rendent à l’histoire sa dimension humaine.

72 000 enfants d’origine juive vivaient en France en 1939. Ils ont été jetés dans la guerre, marqués de l’étoile jaune, et souvent séparés de leurs parents... 12 000 ont été éliminés. 60 000 ont survécu : beaucoup parce qu’ils ont été cachés. A l’âge où ils n’auraient dû traverser que des petits chagrins d’enfance, il leur a fallu apprendre à ne pas exister. Ils ont enduré les heures les plus terribles de notre histoire. Leurs souvenirs sont souvent amers et douloureux ; ils peuvent être aussi réconfortants car certains ont trouvé un véritable amour auprès de ces justes qui les ont dissimulés en bravant tous les dangers.

Guéno, Jean-Pierre (1955-....). Paroles du jour J.

Paroles du jour J « C’est le moment. L’aube se lève et nous commençons à apercevoir la plage au loin dans un nuage de fumée. » Découvrez les lettres et les journaux intimes que les soldats alliés, les civils et leurs ennemis ont écrits dans la fièvre du jour J : au milieu des combats, sur les bateaux, sur les plages ou dans les haies du bocage, ils nous racontent de débarquement du 6 juin 1944, ses préparatifs, et la bataille de Normandie. Confidences, dernières volontés, déclaration d’amour et d’effroi...

Chacun de ces textes reflète le besoin vital de laisser une trace en cas de disparition. Au fil des pages, il n’y a plus d’adversaires, de civils ou de militaires, mais seulement des hommes, des femmes et des enfants jetés dans la tourmente. Décrivant la peur, l’attente ou la joie, ils nous font vivre de l’intérieur l’un des grands combats de notre Histoire.

Krivopisco, Guy (1955-....). Lettres de jeunes résistants.

Ils s’appelaient Guy Môquet, Jean Arthus, Odette Elina, René Villaret, France Hamelin... Dans quelques heures, ils vont être fusillés, pendus ou guillotinés. C’est la dernière lettre qu’ils écrivent. Ils ont choisi de l’adresser à leurs proches, à leurs parents, enfants ou amis. Cet album a été réalisé en partenariat avec le Musée de la Résistance nationale.

Hatano, Isoko & Hatano, Ichiro. L’enfant d’Hiroshima.

Une histoire vraie : la correspondance entre Ichirô, élève au lycée de Tokyo, et Isoko, sa mère, qui vit à la campagne. Des lettres qui tissent un lien unique que la séparation rend encore plus fort. Touchante est la délicatesse maternelle qui respecte la liberté et la sensibilité de son fils à une époque aussi douloureuse que celle d’Hiroshima au temps de la guerre. Touchante est la plume d’Ichirô quand il écrit :

« Faites rage, lames et vents du monde impur,

Moi j’avance dans la vie, aux côtés de ma mère. »


Des romans épistolaires

Poivre d’Arvor, Patrick (1947-....). Lettres à l’absente.

Comme des milliers d’adolescentes en France, Solenn, seize ans, est atteinte d’anorexie mentale : une maladie d’origine psychologique qui conduit le sujet à refuser toute alimentation, au point de mettre sa vie en péril. Solenn est l’« absente » de cette bouleversante lettre ouverte, dans laquelle Patrick Poivre d’Arvor, en marge de la vie trépidante d’un journaliste vedette de la télévision, s’interroge inlassablement sur les causes de cette tragédie, sur l’aide aussi qu’il peut apporter à son enfant. Et dévoile la souffrance d’un père par-delà son aura d’homme public.

Taylor, Kathrine Kressmann (1903-1997). Inconnu à cette adresse.

Une longue et solide complicité unit Max et Martin, deux associés marchands d’art. En 1932, Martin retourne vivre en Allemagne, tandis que Max, juif américain, demeure en Californie.
"Je crois que Hitler est bon pour le pays, mais je n’en suis pas sûr", lui confie bientôt Martin.
Un sombre pressentiment envahit Max à mesure que son compagnon espace leur correspondance. L’histoire aura-t-elle raison de leur amitié ?

Moncomble, Gérard (1951-....). L’énigme du Pompina.

Alphonse Poivron, rentier et collectionneur de timbres, a une admiration sans bornes pour le professeur Hyacinthe Garulin-Têtard, un des plus fameux explorateurs du siècle.

La découverte d’un mystérieux manuscrit va plonger les deux hommes dans la plus extravagante aventure ; et ils n’éviteront pas tous les dangers qui les guettent dans la société incroyable qui se dissimule dans l’ombre. Suivez leurs aventures à travers leurs échanges épistolaires...

Massenot, Véronique. Lettres à une disparue.

Dans un pays soumis à la dictature, Melina pleure Paloma, sa fille, enlevée avec son mari et sa petite-fille. Au bout de quatre ans l’espoir de la revoir vivante disparaît peu à peu...et le chagrin devient lourd à supporter. Elle décide alors de lui écrire pour exprimer sa douleur et son amour, pour recréer un lien avec cette fille tant aimée. Puis un jour, de cette longue nuit, la vie resurgit : Nina, la fille de Paloma serait vivante...

Morgenstern, Susie (1945-....). Lettres d’amour de 0 à 10.

Ernest a dix ans. Dix ans de vide : sa mère est morte le jour de sa naissance et son père a disparu. Dix ans d’ennui : sa vie avec sa grand-mère, prénommée Précieuse, n’a rien de très exaltant : école, goûter, devoirs, soupe. Pas de téléphone, pas de télévision. Seule distraction : une mystérieuse lettre que le grand-père d’Ernest avait envoyée du front pendant la guerre, une lettre indéchiffrable. Ernest est bon élève, solitaire et taciturne, pour ne pas dire muet. Jusqu’au jour où Victoire de Montardent arrive dans sa classe et jette son dévolu sur lui. Car Ernest est beau, ce que les autres filles de la classe avaient déjà remarqué...

Marsden, John (1950-....). Lettres de l’intérieur.

Tracey et Mandy ne se connaissent pas, mais la seconde envoie la première lettre. L’annonce de Tracey ne lui a pas particulièrement plu, elle n’a pas l’habitude de ce genre de truc, mais c’est un dimanche de pluie rasoir, et il faut bien faire quelque chose.
Tracey lui écrit que sa réponse était la seule valable, et que même si sa ville, Prescott, est très loin d’Acacia Park, ce serait marrant de continuer et de devenir de vraies amies.
Au fil des semaines et des mois, les deux filles se font des confidences, se racontent leurs goûts, leurs petits copains, leurs sorties, se livrent de plus en plus et s’attachent l’une à l’autre.
Tout se gâte lorsque Mandy confie une lettre pour Tracey à un ami qui part au lycée de Prescott. Tracey n’est pas et n’a jamais été inscrite au lycée de Prescott...

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